Du folk, un seigneur de guerre et de l’alcool

J’ai une confession à vous faire : je suis une amatrice de folk metal.

Les millions de personnes qui me suivent : « ooooooooooooooooooooooooh !!! »

Eh oui.

Quand j’étais jeune, je ne voyais dans le metal (je parle du genre musical, pas du matériau, entendons-nous bien) qu’une chose sauvage et bruyante où des messieurs vêtus de cuir agitaient leurs cheveux longs dans tous les sens en faisant beuwhaaaaar avec des grosses voix qui faisaient peur ; et puis, un jour – ou était-ce un soir ? – quelque part en 2007, j’ai entendu ce morceau du groupe finlandais Korpiklaani (que j’ai d’ailleurs eu l’intense joie de revoir récemment sur scène à l’occasion de Trolls & Légendes), et rien ne fut plus comme avant : le metal, c’était plus seulement des gens qui faisaient bwhar, mais des gens qui faisaient bwhar sur du violon et de l’accordéon, et ça mes amis, ça change tout !
J’avais à l’époque de cette découverte – que je dois à l’inénarrable nétasse et ma compagniotte de folk metalerie pseudonée Lavinia, réalisé quelques portraits-fanart du chanteur, Jonne Järvelä :

Dix ans (ah ouais quand même…) et un certain nombre de concerts et autres mirifiques découvertes auditives à base de quêtes héroïques, de conquêtes, d’alcool, de chevalerie, de camaraderie, de piraterie, d’alcool, de combats contre les forces du mal, un troll ou le dragon du coin, de bière, d’alcool, de feus de camp, de saunas, de taverne, d’alcool, de ripailles, d’alcool et de danses tout nu sous la lune plus tard (vous ai-je dit que parfois, ça parlait d’alcool ?), ce sont les aventures épico-vikingo-nordique du groupe Turisas qui tournent actuellement en boucle dans mes écouteurs (des Finlandais encore, vous pouvez pas test c’est les best).
Alors du coup, comme j’avais un nouveau stylo drawing gum à étrenner, il fut une bonne excuse pour me lancer dans un fanart du chanteur de ce magnifique groupe, le nom moins magnifique Mathias Nygård, aka Warlord :D.

*Jeanne Mas approves*

Au final, je suis un peu mitigée sur ce dessin ; la drawing gum, en dépit de ses avantages, est à utiliser avec parcimonie (c’est pas faux). Je tâcherai de la rendre plus subtile et de mieux l’intégrer à l’ensemble la prochaine fois. Quant à l’emploi de peinture à l’huile pour le rouge, c’était une TRÈS mauvaise idée. Ça m’apprendra à vouloir faire des sacrilèges, tiens.
Mais je n’ai pas dit mon dernier mot, je reviendrai et cette fois, victoire sera mienne.

FEAR THE POWER OF MY MAGIC PENCILS.

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